Quand on aime trop, le coeur s’en va avec l’être aimé. L’inconstance des autres a un prix insupportable, on perd son propre coeur, et c’est irréversible. Il ne nous reste plus rien qu’un peu de courage, pour reconstruire l’invisible. Pourtant elle cache aussi un cadeau inestimable : un nouveau cœur voit le jour en nous-mêmes, plus proche de notre être véritable, plus en phase avec la réalité.
Seuls la loyauté, la constance, la gentillesse, le respect, l’honnêteté, la considération et l’amour peuvent ouvrir les serrures des cœurs flétris par la vie.
là où tu choisis de rester c’est là que ton cœur respire pour toujours dans les fleurs des champs dans les feuilles d’arbres les soupirs du vent l’atmosphère du lieu et même si je ne suis plus là mon âme viendra encore humer avec joie et délicatesse la douceur des instants partagés la nature qui ne fait qu’un avec celles et ceux qui se laissent envahir dans leur sang comme une maison de l’infini
moisson d’étoiles au crépuscule sombre et froid dans l’obscurité trop rapide à l’horizon de ton cœur dans tes yeux les astres crépitent aussi pour voir l’invisible quand tu ouvres ton regard
Bonjour Max-Louis, Ça alors, quelle magnifique pensée. J'espère que vous en ferez une poésie. Le printemps est tout pour moi…