Flocons,
Bévues sans conséquences de la lumière.
L’une suit l’autre et d’autres encore, comme si
Comprendre ne comptait plus, rire davantage.

Et Aristote le disait bien,
Quelque part dans sa Poétique qu’on lit si mal,
C’est la transparence qui vaut,
Dans des phrases qui soient comme une rumeur d’abeilles,
comme une eau claire.

Bonnefoy Y., Ce qui fut sans lumière, Paris, Gallimard, 1995

– 

Image : dans un article à propos d’Yves Bonnefoy sur diakritik.com

D’autres poésies d’auteur sur ce blog.

 

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