Elle apparait de nulle part
Dans une valse solitaire
Elle accapare mes pensées
En à peine quelques secondes

C’est une feuille printanière
Sans doute tombée un peu vite
Sa couleur verte la trahit
L’intempérie l’a libérée

Emmanuelle de Dardel

D’autres poésies naturelles sur ce blog

Peinture : Ferdinand Hodler, Le printemps, 1901

Shares
Share This