Eperdue dans une autre ville,
A l’issue d’une flânerie,
La poésie réapparait,
Lors d’un instant insignifiant,
Dont l’inattendu me renverse.
Oh que cette beauté demeure !

Au coeur d’une voie monotone,
Un ballet de feuilles surgit,
Et dévoile les pas subtils,
Des ballerines du printemps,
Emportées par un vent gracieux,
Dans une scène féerique.

Emmanuelle de Dardel

Peinture : Edgar Degas, Quatre danseuses
https://www.edgar-degas.org/Four-Dancers.html
Google Art and Culture, Four Dancers, Edgar Degas, c. 1899

D’autres poésies naturelles.

PS : Le hacking semble réglé. Avec mes excuses pour les désagréments subis ces dernières semaines.

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