Haikus collaboratifs sur le climat

Haikus collaboratifs sur le climat

Aujourd’hui, c’est la journée de la terre 2019. L’occasion pour créer des haïkus collaboratifs sur le climat, sur twitter avec les hashtags #haikuclimat et #climatestrike.

Le haïku

Rien de mieux pour attirer l’attention sur le climat qu’un haïku, ce poème très court de 3 lignes et 17 syllabes (5/7/5) qui révèle des impressions fugaces.

Thème

La semaine passée, nous avons écrit nos haïkus participatifs sur le vent. Continuons sur la lancée et rédigeons sur le climat.

Comment

Partagez vos haïkus collaboratifs dans les commentaires ci-dessous en 3 lignes et 17 syllabes (5/7/5). Et twittez-les avec les hashtags.

La poésie participative

Envie de continuer encore la découverte de poésies participatives ? Visitez les catégories d’articles : haïku, poème à plusieurs mains et 10 mots pour écrire votre poésie

Concours « un haïku pour le climat »

Peinture : David Davies, A hot day, 1888, sur wikiart.org

10 mots pour écrire – mois d’avril

10 mots pour écrire – mois d’avril

Pour développer l’écriture, je propose aussi des articles de blog avec une contrainte de 10 mots pour écrire. Ce sont des exercices, certes. Pourtant le résultat produit me laisse souvent admirative !

10 mots choisis

Chaque mois, je choisis 10 mots pour écrire selon une méthode toujours différente. Ce mois, j’ai décidé de prendre tous les mots qui commencent par un o, dans ma liste d’étiquettes (les sous-catégories dans mon blog). Ces 10 mots pour écrire sont à inclure dans votre poésie.

Thème

Ces 10 mots pour écrire au mois d’avril n’ont pas de thème défini. Cela devrait rendre l’écriture encore différente.

Comment participer ?

Vous rédigez votre poésie sur un papier ou sur un logiciel de traitement de texte, en mettant une étoile * après chaque mot donné. Lorsque vous êtes satisfait de votre poème, copiez-le dans les commentaires ci-dessous. La participation à ce jeu d’écriture est ouverte à tous, en tout temps.

La forme de votre poésie est libre.

Choix des mots

Pour ces 10 mots pour écrire au mois d’avril, j’ai choisi des mots en o de ma liste d’étiquettes sur le blog. Ce sont des mots très intéressants qui forment un ensemble hétérogène. Sûrement de quoi créer au moins un magnifique poème. Ou plusieurs, comme Sylvain Pierre, le mois passé.

obscurité, octroi, odeur, oiseau, oppressé, or, orange, orchestre, oreille, oublié

Contrainte libératrice

Ces mots choisis peuvent vous aider à produire une poésie en accord avec vous-même : grâce à la contrainte de 10 mots, il semble que l’on se laisse plus facilement mener à écrire à propos de nos valeurs fondatrices !

Offrir un grand pan de soi dans l’écriture aide à se découvrir et permet à l’autre d’en faire de même. Sans oublier qu’en poésie (comme dans les arts en général), il faut souvent tout donner de soi pour créer une belle oeuvre.

Articles précédents avec 10 mots

Lisez les articles précédents de poésie avec 10 mots, qui font partie de la poésie participative sur ce blog.

Si vous préférez écrire des poèmes flash, rendez-vous sur les pages des haïkus participatifs, le dernier porte sur les nuages.

Et vous pouvez aussi vous essayer aux poèmes à plusieurs mains. Le dernier traite du Simplon.

Peinture : Edvard Munch, Starry Night, 1893, The J. Paul Getty Museum

Sensation infinité

Sensation infinité

Bonheur du printemps
Infinité de couleurs
Au coeur d’une fleur

Vert perpétuel
Feuille d’arbre s’entrouvre
Herbe tendre répond

Les arbres fleurissent
Parfums doux et délicats
Apportés par le vent

Arbre parfumé
Effluence délicate
Sens exaltés

Forsythia jaune
Petites fleurs subites
Soupir du printemps

Mille pétales au vent
Zéphyr dispose les couleurs
Sur sa toile légère

Gouttes aériennes
S’y dissimule la palette
de l’arc-en-ciel

Graines en terre
Cotylédons mystérieux
Regain de vie

Pluie de poésie
Des pétales en liberté
Recouvrent ton coeur

Emmanuelle de Dardel

D’autres haïkus libres sur ce blog.

Peinture : Francis Gruber, Paysage de printemps, 1948

Scintillement

Scintillement

Aujourd’hui tout scintille
La haie de joncs dorés
Bercée par le courant
Illumine la rive

Aujourd’hui tout scintille
La lumière se reflète
Dans chaque particule
Que le soleil caresse

Aujourd’hui tout scintille
Une étoile est tombée
Dans chaque vaguelette
L’horizon étincelle

Aujourd’hui tout scintille
Chaque respiration
Devient inspiration
Et pensée éclairée

Emmanuelle de Dardel

D’autres poésies naturelles sur ce blog.

Peinture : Ferdinand Hodler (Suisse, 1853 – 1918), Sonnenuntergang am Genfersee von Caux aus, 1917

La chaleur – Albert Camus

La chaleur – Albert Camus

Dans tous les cas, et si dur que fût l’été d’Algérie, alors que les bateaux surchargés emmenaient fonctionnaires et gens aisés se refaire dans le bon « air de France » (et ceux qui en revenaient ramenaient de fabuleuses et incroyables descriptions de prairies grasses où l’eau courait en plein mois d’août), les quartiers pauvres ne changeaient strictement rien à leur vie et, loin de se vider à demi comme les quartiers du centre, semblaient au contraire en voir augmenter leur population du fait que les enfants se déversaient en grand nombre dans les rues.

Pour Pierre et Jacques, errant dans les rues sèches, vêtus d’espadrilles trouées, d’une mauvaise culotte et d’un petit tricot de coton à encolure ronde, les vacances c’était d’abord la chaleur. Les dernières pluies dataient d’avril ou mai, au plus tard. À travers les semaines et les mois, le soleil, de plus en plus fixe, de plus en plus chaud, avait séché, puis desséché, puis torréfié les murs, broyé les enduits, les pierres et les tuiles en une fine poussière qui, au hasard des vents, avait recouvert les rues, les devantures des magasins et les feuilles de tous les arbres. Le quartier entier devenait alors, en juillet, comme une sorte de labyrinthe gris et jaune, désert dans la journée, toutes les persiennes de toutes les maisons soigneusement fermées, et sur lequel le soleil régnait férocement, abattant les chiens et les chats sur le seuil des maisons, obligeant les êtres vivants à raser les murs pour demeurer hors de sa portée.

Albert Camus, Le premier homme, Gallimard, 1995

D’autres citations d’auteurs sur ce blog.

Image : Albert Camus par Robert Edwards sur Wikimédia Commons [CC BY-SA 3.0]

Haïkus participatifs sur le vent

Haïkus participatifs sur le vent

Quand le vent souffle, vous laissez libre court à votre imagination et vous avez envie de partager l’écriture sur les différents zéphyrs, vents du nord, foehn et joran ? Ecrivez vos haïkus participatifs sur le vent dans les commentaires.

Le haïku

D’origine japonaise, c’est une poésie ultra-courte de 3 lignes et 17 syllabes qui met en avant l’évanescence des choses qui nous entourent.

Pour découvrir le haïku en détail, rendez-vous sur temps libres.

Thème du vent

Comme les nuages, le vent est un des mystères de la nature, dont je ne me lasse pas. Si cela est aussi votre cas, prenez part à ces haïkus participatifs sur le vent pour décrire votre vision.

Comment participer ?

Ecrivez votre.vos haïku.s dans les commentaires ci-dessous en 3 lignes et 17 syllabes (5/7/5).

La poésie participative

Sur ce blog, vous trouverez plusieurs catégories de poésie participative : haïku, poème à plusieurs mains et 10 mots pour écrire votre poésie

Peinture : Jacob van Ruisdael (Dutch, 1628/1629 – 1682), Landscape with a Wheatfield, The J. Paul Getty Museum

L’attente

L’attente

A force de t’attendre
J’ai oublié mon coeur
Ravalé ma fierté
Et remisé mes rêves

Les impressions obscures
Entravent ma démarche
Enferment mes pensées
Etranglent mes desseins

Des émotions faussées
Jaillissent et éclatent
En un grand cataclysme
Qui bientôt te submerge.


Emmanuelle de Dardel

D’autres poésies intimes sur ce blog

Peinture : John William Godward (English, 1861 – 1922), The Signal, 1899, J. Paul Getty Museum


Poésie à plusieurs mains : le voyage

Poésie à plusieurs mains : le voyage

Qu’est-ce que c’est

Une poésie à plusieurs mains est poème écrit en commun par différentes personnes : vous les lecteurs-rédacteurs de ce blog.

Qui peut participer

Tout le monde, sans exception ! Il s’agit d’écrire un poème sur le thème du voyage, vers par vers.

Comment

Les contraintes de la poésie à plusieurs mains sur le voyage sont les suivantes : 

  • des vers en hexasyllabes (des vers de 6 syllabes)
  • ou des alexandrins (vers de 12 syllabes)
  • 1 vers par commentaire
  • thème : le voyage (réel ou imaginaire)
  • limite de 20 vers (donc 20 lignes)
  • le premier commentaire sera le premier vers

Pourquoi

Parmi de très nombreuses raisons possibles, je citerai celles qui me viennent à l’esprit aujourd’hui

  • partager sa vision du voyage et du monde
  • créer un poème à plusieurs
  • échanger par vers interposé
  • libérer sa parole grâce à la lecture-écriture

Poésies à plusieurs mains

Les thèmes précédents des poésies à plusieurs mains étaient la lumière et le printemps.

Ailleurs

Découvrez une autre idée de poésie participative : une boîte à poèmes à installer lors d’un évènement public.

Sur ce blog

Pour consulter tous les articles de poésie participative sur ce blog, cliquez ici.

Vous préférez écrire une poésie complète, lisez un des articles avec 10 mots choisis à inclure dans votre poème : sur le thème de l’amour, par exemple.

Ou vous souhaitez écrire des haïkus sur le thème des nuages.

Peinture : Jean-Baptiste-Camille Corot (1796 – 1875), Italian Landscape (Site d’Italie, Soleil Levant)

A propos de l’humour, Kundera

A propos de l’humour, Kundera

« L’humour : l’éclair divin qui découvre le monde dans son ambiguïté morale et l’homme dans sa profonde incompétence à juger les autres; l’humour : l’ivresse de la relativité des choses humaines; le plaisir étrange issu de la certitude qu’il n’y a pas de certitude.
Mais l’humour, pour rappeler Octavio Paz, est « la plus grande invention de l’esprit moderne ». Il n’est pas là depuis toujours, il n’est pas là pour toujours non plus. »

Milan Kundera, Les testaments trahis, fin du chapitre 1

D’autres citations sur ce blog.

Image : Milan Kundera sur Wikimédia Commons

Kundera, romancier de la liberté de l’individu, Radio Praha (V. Richter, 2019)

Les effluves du printemps

Les effluves du printemps

Il y a quelques jours,
Les parfums ont changé,
L’air devient plus clément,
Chargé d’odeurs diverses.

Comme si la nature,
A moitié éveillée,
Offre déjà tout d’elle,
A tous ses habitants.

Les fleurs du printemps s’ouvrent,
Libèrent leurs effluves,
Imprègnent leurs couleurs,
Et charment tous nos sens.

C’est la belle saison,
Profitons-en encore,
Agissons à outrance,
Avant qu’elle ne s’éteigne.

Emmanuelle de Dardel

Peinture : Ambrosius Bosschaert the Elder (Dutch, 1573 – 1621), Flower Still Life, The J. Paul Getty Museum

D’autres poésies naturelles sur ce blog.

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